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Blog Création d'Entreprise Création SASU 2026 : guide des démarches, coûts et documents

Créer une SASU en 2026 : Étapes, Prix et Dossier INPI

15 minutes de lecture
05 Feb 2026
05 Feb 2026
15 minutes de lecture

Vous êtes sur le point de créer votre SASU (Société par actions simplifiée unipersonnelle), mais vous ne savez pas par quoi commencer ? 

Avant d’aller plus loin, mieux vaut connaître les règles du jeu. La création d’une SASU coûte au minimum 200 €. Côté délais, comptez au moins deux à trois semaines. Et pour ce qui est de l’ouverture, le passage par le Guichet unique est obligatoire.  Dans ce guide, on vous explique comment ouvrir votre SASU étape par étape, de la préparation aux démarches administratives, jusqu’aux premières obligations après l’immatriculation.

Est-ce le bon statut ? SASU, EURL ou Micro-Entreprise ?

Comparaison rapide entre les trois statuts 

Avant de vous lancer dans les démarches, une question s’impose : la SASU est-elle vraiment le bon statut pour votre projet ? 

Car oui, beaucoup d’entrepreneur·es optent pour ce statut par défaut, sans prendre le temps de le comparer avec l’EURL (Entreprise à responsabilité limitée) ou la micro-entreprise. 

Envie d’y voir plus clair ? Voici un comparatif simple des trois statuts les plus courants pour entreprendre en solo. 

Critère

SASU

EURL

Micro-entreprise

Charges sociales

Charges dues uniquement si le·la président·e se rémunère (environ 80 % du salaire net)

Cotisations d’environ 45 % du revenu net

Cotisations calculées en % du CA encaissé (ex. prestations BIC, 21,20 %) 

Fiscalité

Impôt sur les sociétés

Choix entre l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés

Impôt sur le revenu avec abattement selon l’activité

Protection sociale

Président·e assimilé·e salarié·e s’il est rémunéré. En l’absence de salaire, pas de cotisations, donc pas de couverture sociale. Les dividendes, s’ils sont versés, sont exclus de protection sociale.

Gérant·e travailleur·se non salarié·e : relève du régime général de la Sécurité Sociale. 

Protection sociale liée aux cotisations du micro-social. Relève du régime général de la Sécurité Sociale.  

Le vrai diff��renciateur de la SASU ? Les dividendes

En SASU, vous pouvez vous rémunérer avec des dividendes, autrement dit, une part des bénéfices de la société, versés une fois par an. L’avantage ? Ces dividendes ne déclenchent pas de cotisations sociales (contrairement à une rémunération de président·e). Ils sont imposés au choix : soit à la flat tax de 30 % (par défaut), soit au barème classique de l’impôt sur le revenu. 

En EURL, la mécanique est différente. Les dividendes peuvent sembler intéressants, mais ils ne sont exonérés de cotisations sociales que dans une limite très précise : jusqu’à 10 % du capital social, des primes d’émission et des apports en compte courant. Au-delà de ce seuil, les dividendes sont soumis aux cotisations sociales des travailleur·euses indépendant·es, soit environ 45 %. 

Cas pratique : consultant·e ou e-commerçant·e, quel statut choisir ? 

Vous êtes consultant·e ou freelance 

La SASU est souvent le meilleur choix, car votre activité génère peu de charges, peu d’investissements lourds et surtout de la marge. Dès lors, vous pouvez : 

  • Vous verser peu ou pas de salaire au début. 

  • Laisser les bénéfices dans la société. 

  • Vous rémunérer ensuite via des dividendes, sans cotisations sociales. 

Les avantages de la SASU dans ce contexte ? 

  • Vous payez « seulement » l’impôt (flat tax 30 % ou impôt sur le revenu). 

  • Vous évitez les 45 % de charges sociales qu’on retrouve en EURL au-delà des 10 % du capital social. 

Vous êtes commerçant·e ou vendeur·se 

Posez-vous deux questions simples : 

  • Avez-vous besoin de revenus réguliers tous les mois ? 

  • Votre marge est-elle stable ou très variable? 

Si vous vous versez un revenu mensuel régulier et que la protection sociale est importante pour vous, l’EURL peut être pertinente. 

Si votre activité est plus irrégulière, avec des pics de bénéfices, la SASU est intéressante pour lisser la rémunération via dividendes. 

Attention toutefois : en e-commerce, les bénéfices sont souvent réinvestis (stock, publicité, logistique). De plus, les dividendes arrivent une fois par an, après la clôture des comptes. La SASU peut donc être moins confortable au quotidien si vous avez besoin de cash personnel rapidement et souvent. 

Et la micro-entreprise, dans tout ça ? 

La micro-entreprise peut suffire au début, mais elle peut vite montrer des limites si votre chiffre d’affaires augmente, si vos charges explosent ou si vous voulez optimiser fiscalement. 

Avant de se lancer : 3 choix stratégiques (indispensables)

Avant de rédiger vos statuts ou de remplir le dossier sur le Guichet unique, trois décisions vont structurer toute la vie de votre SASU. 

1. Fiscalité : IS (Impôt sur les sociétés) ou IR (Impôt sur le revenu) ? Un choix loin d’être anodin

L’option IS

Par défaut, une SASU est soumise à l’impôt sur les sociétés. 

Les taux applicables ? 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfices ; 25 % au-delà. 

Vous ne payez donc de l’impôt personnel que lorsque vous vous rémunérez (salaire ou dividendes).

L’option IR

La SASU peut toutefois opter pour l’impôt sur le revenu à certaines conditions : 

  • L’option est possible uniquement pendant les 5 premières années. Au-delà, la société bascule sur l’IS. 

  • La société doit exercer à titre principal une activité industrielle, commerciale, libérale, artisanale ou agricole. 

  • La SASU doit employer moins de 50 salarié·es. 

  • Elle ne doit pas être cotée en bourse. 

Avec cette option, le résultat de la SASU s’ajoute à l’ensemble des revenus du foyer fiscal. Il est ensuite soumis au barème progressif de l’IR (0 %, 11 %, 30 %, 41 %, 45 %). Un bénéfice élevé peut donc vous faire changer de tranche d’imposition. 

L’option IR peut s’avérer intéressante en tout début d’activité, notamment si la SASU génère peu de bénéfices et que votre foyer fiscal est faiblement imposé. 

2. Capital social : pourquoi 1 € est souvent une erreur (et combien mettre réellement) 

En SASU, aucun capital minimum n’est imposé : vous pouvez légalement créer votre société avec 1 €. Mais dans la pratique, c’est rarement une bonne idée. Le capital social sert à financer les premières dépenses (matériel, abonnement, premier loyer, etc.) et surtout à rassurer les tiers : banques, partenaires, fournisseurs. 

Un capital symbolique peut donc envoyer un mauvais signal sur votre implication et votre capacité à absorber les premiers frais, ce qui peut compliquer un prêt ou une relation commerciale dès le début. 

Enfin, gardez en tête que le capital social figure dans les statuts et apparaît sur vos documents officiels : il devient une information visible. Dans la majorité des projets, viser 500 à 1 000 € constitue un bon équilibre : cela renvoie une image crédible, sans immobiliser votre épargne inutilement. 

3. Domiciliation : chez vous, société de domiciliation ou local (et l’impact CFE) ? 

La domiciliation, c’est l’adresse du siège social de votre SASU. Elle figure dans les statuts et sur tous les documents (factures, contrats, etc.) C’est aussi l’adresse qui détermine les administrations dont vous dépendez et qui peut jouer sur votre fiscalité locale, notamment la CFE (Cotisation foncière des entreprises). 

Option 1 : domicilier la SASU chez vous 

Cette option est la plus utilisée au démarrage, parce qu’elle est simple et peu coûteuse. Vous pouvez domicilier la SASU à votre résidence principale, que vous soyez locataire ou propriétaire. Par contre, vous devez en amont vérifier les éventuelles restrictions du bail, du règlement de copropriété ou des règles d’urbanisme. 

Le point à bien mesurer en optant pour cette option : votre adresse personnelle devient publique et selon votre activité, cela peut jouer sur l’image de votre société. Un siège social domicilié chez un particulier peut en effet être perçu comme un manque de crédibilité auprès de vos futur·es client·es. 

Option 2 : passer par une société de domiciliation 

En passant par une société de domiciliation, vous obtenez une adresse pro, sans louer un bureau. Il s’agit d’une solution pratique si vous voulez séparer le pro et le perso, ou renforcer l’image de votre entreprise. 

En plus de l’adresse, certaines sociétés proposent des services comme la gestion du courrier, une permanence téléphonique ou encore la mise à disposition de salles de réunion. 

À noter pour tout faire dans les règles : la société de domiciliation doit être agréée par la préfecture et le contrat doit mentionner le numéro d’agrément. Le contrat est conclu pour au moins 3 mois. 

Option 3 : domicilier la SASU dans un local professionnel

Vous avez un bureau ou un local commercial ? Vous pouvez y domicilier votre SASU pour avoir une adresse dédiée, avec une séparation nette entre activité et domicile. Ce choix est souvent le plus crédible si vous recevez des client·es, stockez du matériel ou voulez un point d’ancrage stable. 

Mais cette option a un coût : celui du loyer et des charges, le tout avec un bail adapté (professionnel ou commercial selon l’activité). 

Le point à ne pas sous-estimer : l’impact de la CFE 

La cotisation foncière des entreprises (CFE) dépend directement de la commune où vous domiciliez votre SASU. Autrement dit, l’adresse du siège social influence le montant à payer, parfois fortement. 

Voici quelques éléments à prendre en compte pour vous aider à effectuer le meilleur choix : 

  • Le taux de CFE varie selon les villes (Paris fait partie des communes les moins chères, d’autres peuvent être bien plus élevées). 

  • Même sans local, une entreprise paie au minimum une CFE forfaitaire, calculée selon la commune et le chiffre d’affaires. 

  • La première année de création, l’entreprise est exonérée de CFE.

  • Avant de choisir entre domicile, société de domiciliation ou domicile, jetez un œil à la CFE de la commune.

Les 4 étapes de création d’une SASU (tutoriel pas-à-pas)

Voici le parcours standard pour ouvrir une SASU en 2026. 

1. Rédiger les statuts 

Les statuts sont le contrat fondateur de votre SASU. Ils fixent les règles du jeu sur le fonctionnement, la fiscalité, le pouvoir du·de la président·e, etc. 

Vous devez obligatoirement y faire figurer : 

  • La forme juridique : SASU. 

  • La dénomination sociale. 

  • L’objet social. 

  • L’adresse du siège social. 

  • La durée (souvent 99 ans). 

  • Le montant du capital social (à partir d’1 €). 

  • L’identité de l’associé·e fondateur·rice (donc vous-même). 

  • Les modalités de direction (président·e, rémunération ou non). 

2. Déposer le capital social 

Une fois les statuts prêts, vous devez déposer le capital social avant l’immatriculation. 

Vous disposez de trois options principales : 

  • Dans une banque traditionnelle : une option fiable, mais souvent lente. 

  • Chez un notaire : une option plus chère. 

  • Sur un compte pro en ligne (comme Tide) : rapide, 100 % en ligne, attestation délivrée rapidement. 

3. Publier l’annonce légale 

La création d’une SASU doit être rendue publique via un journal d’annonces légales. 

Ce que contient l’annonce : 

  • Dénomination sociale.

  • Forme juridique.

  • Capital social.

  • Siège social.

  • Objet social.

  • Identité du·de la président·e. 

  • Greffe compétent.

Cette démarche coûte 142 € en France métropolitaine selon le tarif forfaitaire officiel

4. Déposer le dossier sur le Guichet unique INPI 

Depuis 2023, toutes les créations passent par le Guichet unique de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle). 

Concrètement, voici ce que vous avez à faire :

  1. Créez votre compte sur le Guichet unique INPI en vous connectant avec France Connect ou une adresse email.

  2. Remplissez le formulaire de création avec les informations clés de votre SASU : forme juridique, activité, adresse du siège, date de début d’activité, options fiscales (IS ou IR, TVA).  Attention : ces choix ont des impacts fiscaux immédiats. Une erreur ici peut retarder ou compliquer la suite. 

  3. Téléversez les documents demandés : statuts signés, attestation de dépôt de capital, annonce légale, justificatif de domiciliation, etc.

  4. Validez et payez les frais d’immatriculation (35 à 45 € selon votre activité).

Une fois votre dossier validé, vous recevez votre extrait Kbis sous quelques jours, preuve de l’existence légale de votre société.

Checklist des documents à fournir (2026)

Les documents indispensables sont : 

  • Le formulaire de création (à remplir en ligne sur le site de l’INPI). Il remplace l’ancien formulaire M0. 

  • Les statuts de la SASU : datés, paraphés et signés par l’associé·e unique. 

  • L’acte de nomination du·de la président·e de la SASU. 

  • Un justificatif d’occupation du siège social de la SASU : contrat de domiciliation, bail commercial, facture de gaz, d’eau ou d’électricité de moins de 3 mois. 

  • L’attestation de parution de l’annonce légale. Le journal doit se situer dans le département du siège social. 

  • La pièce d’identité du·de la président·e. 

  • La déclaration de non-condamnation et de filiation (modèle disponible ici).

  • L’attestation de dépôt du capital social, délivrée par la banque, le notaire ou la néobanque. 

  • La liste des souscripteurs d’actions de la SASU.

  • La déclaration des bénéficiaires effectifs, à remplir sur le Guichet unique. 

Dans certains cas, l’INPI peut aussi vous demander des documents spécifiques, comme le rapport du commissaire aux comptes en cas d’apports en nature.

Gardez en tête ce point de vigilance : beaucoup de dossiers sont refusés pour des raisons évitables comme des documents mal scannés ou des mentions manuscrites manquantes. 

Combien ça coûte vraiment ? (Budget total à prévoir)

Les frais administratifs incompressibles (≈ 200 €)

Impossible de couper aux frais suivants pour la création d’une SASU : 

  • Frais de publication d’annonce légale : 142 €, tarif forfaitaire en 2026 en France métropolitaine. 

  • Immatriculation + bénéficiaires effectifs : environ 55 €. 

Les coûts d’accompagnement 

Vous avez le choix entre différentes options pour l’accompagnement à la création : 

  • Faire seul·e : la solution la plus économique (0 €), mais risquée si vous n’êtes pas à l’aise juridiquement.

  • Passer par une legaltech : un bon compromis entre coût et sécurité (150 à 300 €). 

  • Faire appel à un·e expert·e-comptable/avocat·e qui offre un accompagnement sur mesure, mais pour un budget conséquent (1 000 € et plus). 

Les coûts oubliés 

C’est ici que tombe le mythe du 100 % gratuit. Voici les coûts souvent oubliés, à prévoir : 

  • Expert·e comptable annuel : environ 1 500 €. 

  • CFE : variable selon la commune (même sans local).

  • Compte bancaire pro : minimum 20 à 50 € par mois. 

Le bon plan 2026 : Tide, le compte pro gratuit 

La promesse de Tide pour éliminer les coûts récurrents les plus lourds pour une SASU ? Un compte pro sans frais d’abonnement, là où les banques facturent a minima 20 à 50 € par mois en moyenne. 

Ce qui est inclus : 

  • Un IBAN. 

  • Une carte mastercard gratuite. 

  • Une application de gestion simple et claire. 

Tide est idéal pour démarrer une SASU, car vous n’avez pas besoin de brûler votre trésorerie en frais fixes. 

Sur un an, vous économisez en moyenne 300 à 600 € en passant par Tide plutôt que par une banque traditionnelle. 

Remarque : Tide se distingue des néobanques « freemium » qui deviennent payantes dès qu’on a besoin de fonctionnalités basiques. Le modèle reste lisible et sans surprise. 

Autre avantage ? Tide propose aussi des crédits pro, avec une demande facile et rapide 100 % en ligne depuis l’application. Curieux·se de savoir combien vous pourriez emprunter et avec quel taux d’intérêt ? Accédez à notre simulateur de prêt professionnel*.

Et après ? Rémunération et gestion en SASU

Salaires ou dividendes : le match 

Se verser un salaire en SASU est une option confortable côté protection sociale, mais qui revient cher. 

En pratique, les cotisations (part patronale + salariale) représentent en moyenne ~80 % du salaire net : pour vous verser 1 000 € net, la SASU débourse donc bien plus.

À l’inverse, les dividendes sont un revenu d’actionnaire non soumis aux cotisations sociales en SASU. En revanche, ils sont imposés, le plus souvent via le PFU (Prélèvement forfaitaire unique, ou flat tax) à 30 %, et ils arrivent après la clôture (quand vous avez un bénéfice distribuable). 

ARE/Acre : se rémunérer sans plomber ses aides

Le chômage peut vous aider à garder de l’air au démarrage de votre SASU. Voici deux stratégies possibles :

  • Stratégie 1 (souvent la plus simple) : vous ne vous versez aucun salaire au début et vous pouvez maintenir vos ARE (à condition de justifier la non-rémunération chaque mois). Et si la société fait un bénéfice, vous pouvez envisager des dividendes plus tard, sans que ça soit traité comme un salaire.

  • Stratégie 2 : vous vous versez un salaire, mais vos ARE peuvent baisser selon le montant déclaré, et il faut être carré·e sur l’actualisation.

Quant à l’Acre, elle est intéressante si vous prévoyez un salaire, parce que cette aide allège les cotisations la première année (à condition de rentrer dans les clous d’éligibilité). Mais si vous ne prenez pas de salaire, l’Acre a moins d’impact concret.

Obligations de gestion : TVA, bilan… le minimum vital

Une SASU doit tenir une vraie compta : facturation, suivi des achats/ventes, conservation des justificatifs, et comptes annuels (bilan + compte de résultat + annexes). 

Selon votre régime, vous aurez aussi des déclarations de TVA (mensuelles, trimestrielles ou annuelles).

Vous pouvez le faire sans expert·e-comptable, mais vous devez quand même produire des documents propres et dans les délais. 

FAQ

Quel est le coût minimum pour créer une SASU ?

En 2026, comptez environ 200 € : 142 € d’annonce légale (SASU en métropole) + 35,59 € d’immatriculation + 20,34 € pour la déclaration des bénéficiaires effectifs.

Peut-on créer une SASU sans expert·e-comptable ?

Oui, c’est légal. Mais si vous gérez la TVA, la paie ou la clôture « au feeling », ça peut vite devenir risqué (erreurs, retard, pénalit��s). Beaucoup passent au moins par un logiciel ou un comptable en ligne.

Quel délai pour obtenir son Kbis de SASU ?

Sur le papier, une fois le dossier complet, c’est censé aller vite. En pratique, avec le Guichet unique INPI, ça dépend du volume et des allers-retours : souvent 1 à 3 semaines, parfois plus si le dossier est incomplet.

Puis-je bénéficier de l’Acre en SASU ?

Oui, si vous êtes éligible (ex : demandeur·euse d’emploi indemnisé·e, RSA/ASS, jeune, QPV, etc.) et que vous êtes dirigeant·e + associé·e unique. La demande est transmise automatiquement à la création ; l’Urssaf peut ensuite contrôler.

SASU à 1 euro : bonne ou mauvaise idée ?

C’est possible légalement, mais souvent une mauvaise idée pour la crédibilité (banque, partenaires, investisseurs). En pratique, viser 500 à 1 000 € est plus cohérent, quitte à compléter avec un compte courant d’associé·e.

*Les calculs sont fournis à titre indicatif et uniquement comme guide. Les montants obtenus ne constituent ni une offre de prêt ni une indication des remboursements réellement exigés pour un prêt effectif. Tide ne saurait être tenue responsable des écarts de calcul et décline toute responsabilité pour toute perte liée à l’utilisation de ce simulateur. Avant de choisir un produit financier, vérifiez toujours auprès d’un prêteur l’offre finale et les montants de remboursement.

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